Retour sur la 153ième vente des Hospices de Beaune
Une fois passée la gloriole de la presse locale et ses publi-reportages sur la vente des vins, après les dires du goût de banane du beaujolais nouveau, le sérieux de la presse œnologique et nationale vient de reprendre le dessus. On y apprend que le record des prix n’est pas synonyme de faire valoir d’une appellation, d’une part parce qu’elle est déconnectée du millésime, et il ne sera plus sûr dans les temps à venir que le consommateur final accepte de payer plus cher un vin au millésime de moindre qualité que ceux des années antérieures; d’autre part on y apprend aussi que cet évènement ne permettra pas de figurer au top des 5 ventes caritatives qui comptent à travers le Monde. En effet, Christie’s ayant choisi comme pièce de charité du Président, un premier cru et non un grand cru rouge. Je partage l’amertume de la profession qui privilégie la qualité de ses grands crus.