Vous faites quoi le 12 septembre ?
L'agenda de la rentrée se remplit à vitesse grand V et voilà qu'apparait dans la rubrique opposants "préavis de grève spécifique". déjà le spécifique appelle à la prudence, en faisant de ce jour, une journée exceptionnelle non incluse dans le laps de temps des journées de grève en perspective. Puis la mention "contre la politique gouvernementale" traduite sur les affiches et flayeurs par le libellé "contre la politique éclair d'E MACRON" laisse sceptique.
Comment oublier que tous les gouvernements placés à gauche et à droite de l'échiquier politique ont rêvé à cette réforme, appelée sans aucune ambiguïté de ses voeux par le patronat. La condamner, c'est condamner le redressement possible de la France. Quand aux opposants, encore au milieu du gué, après la déroute électorale, ils feraient mieux d'être constructifs et d'écouter le tempo des réformes et non le brouhaha de celui qui s'est attribué le rôle de premier opposant, en rappelant ironiquement que ce n'est pas avec des paquets de pâtes que se construit le travail parlementaire.
l'Europe attend un signe fort de cette réforme du Code du travail et ce n'est pas un hasard si le ministre allemand des Affaires étrangères Sigmar GABRIEL a assisté mercredi au premier Conseil des Ministres de la rentrée et s'est dit réjouit dans la presse étrangère des travaux amorcés du premier chantier du gouvernement. Faire du buzz, n'apportera rien, sinon de décevoir encore une fois l'électorat français, n'oubliez toutefois pas de fêter le 12 septembre, une bonne fête aux Apolinaire.