La "Claquette-Chaussette" ne fera ni la mode, ni suivra la météo comme l'hirondelle ne fait pas le printemps
Le retour des tartans, des gros pulls, des pois, des vestes d'homme...découvert à l'instant T sur une plage brûlante, dans les magazines "spécial mode" échoués sur son matelas, voilà qui devrait incliner la fashion victime en paréo à ne pas succomber. On a toutes encore enfoui dans nos étagères un vieux tartan de nos jeunes années, une veste d'homme piquée à un Jules dont le tweed moelleux ou le poil de chameaux est encore plus doux et brillant, manches boulochonnées et une robe à pois subtilement empruntée à nos mères chéries. Donc cette année, on ne succombera pas à la tentation de l'indispensable panoplie, élève fidèle du petit h d'Hermès " on ne jette rien". Pourtant, pour monter sur le podium " je suis la plus belle", on a vu monter des pieds chaussés de la "Claquette-Chaussette", lancés par la très célèbre maison Vuitton.
Même au pied d'un glacier, à la sortie d'un refuge, ça apparait impensable, mais quand les maisons de Haute couture récidives dans ce mauvais goût, il va falloir apprendre à claquer l'allure autrement. Et même si la météo s'y met avec ses températures yoyo, un jour à 30° et le lendemain à 10°. La "Claquette-Chaussette" ne fera ni la mode, ni suivra la météo comme l'hirondelle ne fait pas le printemps.