Therèse DESQUEYROUX
16 Décembre 2012 , Rédigé par Anne PERRIN-LOUVRIER Publié dans #Cinéma
Si le roman de François MAURIAC s'ouvre sur le non-lieu par la justice en faveur de Thérèse DESQUEYROUX, accusé d'avoir empoisonné son mari, le film lui nous diffuse la lumière magique des Landes et la quiétude de l'océan pour évoquer les premices des passions humaines. La vie mortifère de la bourgeoisie provinciale y est parfaitement décrite mais le talent de Claude Miller, c'est la transcription de la tourmente qui habite un esprit libre esprit épris de sensualité et de caresses de la lumière du soleil.
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