Les voix pour l'embellissement de la rue de la Liberté sans Point Trafic
Vendredi soir dans le bus du réseau DIVIA qui me ramenait à mon domicile, le chauffeur d'un terminus indiquait aux passagers qu'il ne ferait pas la grêve et assurerait la continuité du Service Public. Il indiquait qu'il avait de la chance d'avoir un emploi protégé contre le chomâge et savait bien que les urgentistes de l'hospital croulaient sous les heures de travail et qu'on ne pouvait pas être payé en heures supplémentaires le week end. Pince toi, me suis-je dis, tu rêves. C'était oublié que la grêve qui paralyse notre réseau transport ne concerne que 50 % du personnel.
Il faut dire que cette grêve, reconductible jusqu'en mars 2014, à l'aube des prochaines municiplaes, elle fiche en colère. Pensez à tous les usagers, les collégiens qui ne bénéficient plus du Bus class, parce que le Conseil Général finance les transports du Grand Dijon, les commerçants qui se voient privés de clientèle faute de moyen de transport, les chefs d'entreprises qui ont vu leur Taxe transport se démultiplier sans pour autant avoir leur zone d'activité désservie, l'élue d'une commune du Grand Dijon, que je suis, dont la commune supporte aussi l'augmentation de la Taxe transport, pour priviligier un transport propre. Aucune sollicitude pour les otages, pas un mot de la majorité ou de l'opposition sur ce mouvement, il n'y en avait que pour les statues de la rue de la Liberté de Dijon.
Utilisez les transports en commun, écoutez ce qui s'y dit, vous éviterez la montée d'un mouvement populiste légitime, qui se dessine. Engagez donc un point trafic sur vos actions à mener, le réveil risque d'être douloureux.