Deux éléphants vont devoir s’affronter
Croire que la discipline règne sous les dorures de l’ancienne Maison des Médicis, c’est se leurrer. Certes, le plateau (en jargon politique le perchoir de l’Assemblée Nationale) ne devrait pas échapper au PS. Il fallait mieux d’ailleurs, que la candidature Gérard LARCHER avec un objectif de légiférer soit abandonnée, car en cas de difficultés, c’est toujours l’Assemblée Nationale qui aura le dernier mot, après une réunion de la CMP (Commission Mixte paritaire) composée de parlementaires représentatifs des 2 chambres et aux appartenances politique distinctes. L’opposition ne sera en réalité que faible. Pour autant les tractations continuent. Comment croire qu’un ancien Président du Sénat, brillamment réélu dimanche soir puisse laisser la présidence du Groupe UMP détenue par Jean-Claude GAUDIN. Cet ancien Président qui avait mis au pilori, Jean-Pierre RAFFARIN, un ancien Premier Ministre de la France, doit avoir bien d’autres idées en tête. L’esprit des princes italiens souffle encore dans cette maison, qui sera dans les jours prochains le lieu d’un nouveau 18 brumaire en perspective.