Pablo NERUDA, des millions de bactéries inoculées pour une "Centaine d'amours"
Alors que la rentrée littéraire s'active à décerner des prix, recueillant des pages et des pages des avis des critiques littéraires, un entrefilet par ci, par là, nous apprend qu'au Chili, les experts internationaux ont à l'unanimité conclu que Pablo NERUDA n'était pas mort d'un cancer, mais vraisemblablement de bactéries inoculées. Quelle horreur : quand la fiction dépasse la poésie.
Révélation glaciale pour ce prix Nobel de littérature, récipiendaire avec Pablo PICASSO du prix mondial de la Paix en 1950 avec le "Chant aux mères des miliciens morts". Son engagement absolu mêlant la politique à sa poésie et à sa vie voudrait que nous nous arrêtions un instant pour refléchir, pas uniquement à celui qui trace des syllabes clochettes tintinnabulantes pour parler "des yeux couleurs de lune" ou autre "main nue", mais parce qu'il était aussi pressenti pour être ambassadeur de France.