Rapporter la preuve en droit français se fait par écrit (article 1315 et suivant du Code civil). Les carnets des notes du Général RONDOT devraient être une formidable mine d’informations. La lecture de ces documents semble accabler l’ensemble des prévenus. Une règle de droit, des faits consignés par des allégations par écrit qui rapportent une argumentation accusatrice. Il apparaissait dès lors facile de prédire l’issue des débats dès la semaine du 9 octobre.
Mais que nenni ! Puisque qu’on ne se croit pas dans une salle d’audience mais au théâtre, avec un retournement de situation impulsé par les accusés ou leurs représentants; les diatribes se suivent, les discours solennels prennent le relais, les analyses de texte se succèdent, les représentants des parties civiles jouent d’effets de manches. Cerise sur le gâteau, c’est le soldat RONDOT, qui lâche solennellement « Chaque fois DdeV prononce un discours, je ne peux pas m’empêcher de l’écouter avec attention et d’être, je ne le cache pas, un peu ému… » On n’est plus au théâtre, nous voici transporté à l’ONU.
Alors, juristes, la preuve en droit français est-elle un principe inaliénable dans les faits ?
Voilà encore pourquoi, le procès politique n’a que peu de raisons d’être.
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Que celles et ceux qui pensent trouver à la lecture de ce blog des cancaneries de la vie politique locale, qu’ils cliquent ailleurs. Ce blog créé sous l’impulsion de mes proches n’a que pour seul
but de vous faire part de mes impressions sur l’actualité politique nationale, économique, environnementale, sociale et culturelle.
Mes coups de gueule, mes coups de cœur. Bonne lecture.